Week-end II: côte Pacifique

Pour les lecteurs et lectrices en quête de paysages majestueux (manquant sur ce blog après une année au pays de la planitude), votre bonheur (re)commence ici car chaque petit recoin infime du Costa Rica est un vrai paradis.

Jeudi 27 Août 2015 & Vendredi 28 Août 2015: dur dur de mettre en place des théories à propos d’un terrain dont nous n’avons pas la moindre représentation… Après un rendez-vous avec Jeffrey & Heilyn, c’est à la dernière minute que nous partons pour Buenos Aires, explorer les environs. Les deux sœurs et 7 frères de Heilyn nous accueillent, hébergent et font visiter le coin, à la rencontre de tous les acteurs principaux. C’est une région magnifique, montagneuse, très humide et surtout très chaude (+ ou – dix degrés de plus qu’à San-José).

Samedi 29 Août 2015: l’occasion parait idéale pour visiter un bout de paradis en chemin… Ou pas. On s’autorise un petit détour. Et la destination choisie est le centre pacifique. Nous voilà à Uvita, à loger dans une cabane perchée en haut d’un arbre (oui, oui!!) Quelques aléas du voyage (longs trajets de bus, attente pour les connexions et descenteS auX mauvais arrêtS) nous font arriver en début d’après-midi à notre destination. On pose nos sacs, empruntons des vélos à l’auberge, et partons à la découverte du “Parque Nacional Marino Ballena”. Zone protégée, les plages y sont entièrement intactes dans le sens NON-aménagées. Et ça fait une grosse différence!!!! C’est très sauvage, la fine bande de sable fin entre l’océan Pacifique (oui, oui, oui quelles sensations de se baigner dans l’océan Pacifique) et les cocotiers est à peine assez large pour y marcher. On dégote un tronc rongé par le sel et les fourmis pour sécher et admirer la vue sur les montagnes majestueuses et les îles des Trois Sœurs qui jaillissent à l’horizon. L’orage menaçant typique de la saison des pluies nous pousse à nous réfugier à notre auberge de jeunesse où il s’avère que note cabane dans l’arbre n’est pas si étanche que ça…

Dimanche 30 Août 2015 : se réveiller à 5h30 du matin pour attraper un bus qui nous dépose au départ de la randonnée pour les chutes de Nauyaca fait partie du jeu «sans voiture» bonus «sans tour tout inclue». Après une marche très sportive, bien sur que le réveil si matinal se justifie : le site entier des chutes est complétement vide (nous y sommes aux pieds probablement avant même que le premier touriste n’ouvre un œil). Hautes de 60 mètres, l’eau qui frappe la surface résonne. La beauté nous laisse sans voix d’autant plus que…. Nous avons cette merveille de la nature pour nous seuls pendant plus d’une heure. C’est digne d’un film, d’une pub, d’un magazine. Bref, c’est simplement irréel. Quand le premier touriste point son nez, il est temps pour nous de s’échapper.

Le manque de transports en commun nous amène à faire du stop pour rentrer au bercail… Et le manque de trafic nous amène à faire une première escale à Punta Dominical pour un déjeuner (avec ce réveil très matinal, il n’est seulement que midi lorsque nous sommes de retour). Punta Dominical, c’est la caricature du surfer, cheveux décolorés par le soleil, pieds nus et colliers à perles qui prennent la vague la journée et font la bringue la nuit dans les bars et cafés bobos tenus par des gringos expatriés. Un peu trop cliché à mon goût… Mais je dois avouer que la nourriture (pas du tout local) est fraîche et de qualité.

Le reste de la journée est dédicacée à “farniente” pour se remettre de nos émotions.

Lundi 31 Août 2015 : le premier bus (6h du mat’) nous ramène à San José. Un second jusqu’à Heredia. Puis un troisième à San Rafael. Ça fait beaucoup de bus tous ça… Et surtout beaucoup d’occasions pour se livrer à notre sport favoris: louper nos arrêts. Bon du coup, on arrive légèrement plus tard que prévu… Ouuf, dur de se mettre au boulot l’après midi.

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To my favourite readers looking for majestic landscapes (missing on this website after a year in the land of flatness), your joy (re)starts now because every little tiny corner of Costa Rica is a proper paradise.

Thursday 27th of August 2015 & Friday 28th of August 2015: it is pretty hard to set up a theoretical framework about a field work which we do not have any single clue how it looks like. After a meeting with Jeffrey and Heilyn, we go, at the last minute, to Buenos Aires, exploring the surroundings. Heilyn’s 2 sisters and 7 brothers are all welcoming and hosting us. They are also bringing us to a tour of the city and its main actors. The area is beautiful, mountainous, very humid and very hot (more or less 10 degrees warmer than San-José).

Saturday 29th of August 2015: the opportunity seems ideal to visit a piece of paradise on our way back… Or not completely exactly on our way. We allow ourselves a little detour and end up in the middle pacific area. Here we are, in Uvita, in a cabin perched on top of a tree (yes, yes!!!) Because of some minors complications (long bus trips, waiting for connections and missing the right stops) we arrive at our final destination middle afternoon. We throw our bags away, borrow two bikes from the hostel and head to the “Parque Nacional Marino Ballena”. Protected area, the beaches are fully intact and absolutely untouched. And that makes a big difference!!! It is very wild, the thin strip of sand between the Pacific Ocean and the coconut trees is barely wide enough to walk through. We find a trunk, consumed by salt and ants, to dry and enjoy the view of the majestic mountains and the “Three Sisters islands” springing up from the skyline . A typical rainy season storm is threatening and forcing us to take refuge at the hostel where we notice than the tree cabin is not that much waterproof…

Sunday 30th of August 2015: alarm at 5:30 am to catch a bus dropping us off at the beginning of the hike to go to Nauyaca waterfalls is part of the game “no car” and no “all included tour”. After a really tough hike, of course than waking up so early is worth it: the entire site is deserted (we are probably at the bottom of the waterfalls even before than the first tourist opens an eye). 60 meters high, the water hurting the surface resonates. The beauty of this natural show is honestly amazing. We have this wonder of Mother Nature just for ourselves for over an hour. It is like a movie, an advertising, a magazine. Anyway, it is just unreal. And when the first tourists are coming, it is time for us to escape.

The lack of public transportation brings us to hitchhike to go back ‘home’… And the lack of traffic leads us to make a first stop at Punta Dominical for lunch (after this early morning activity, it is barely noon when we get back). Punta Dominical is a caricature of the surfer, sun bleached hair, barefoot and pearl necklaces, surfing the wave during the day and partying during the night in cafes and bars for hipsters. Way too cliche for me but I must admit that the food (absolutely not local) is fresh and of good quality.

The end of the day is just chilling out, trying to recover from our intense experience.

Monday 31st of August 2015: the first bus (6:00 am) brings us back to San José. A second one to Heredia. And finally, a third one to San Rafael. Woooow, that gives us way to many opportunities to practice our favourite sport: missing the right bus stops. Well, we are back slightly later than what we expect… Tough to get back to work during the afternoon.

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